Appel à contributions
Journée d’étude IA & Recherche-Création
27 mars 2026 – Le Cube Garges (Val-d’Oise)
Date limite de dépôt du dossier – 18 février 2026
27 mars 2026 – Le Cube Garges (Val-d’Oise)
Date limite de dépôt du dossier – 18 février 2026
Organisée par Le Cube Garges en partenariat avec l’EUR ArTeC, EnsadLab – SACRe (PSL), l’Institut ACTE (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), l’ESAD Orléans et Sorbonne Université, cette journée d’étude (27 mars 2026) propose d’interroger les relations entre intelligences artificielles, art, design, science et société, à travers le prisme de la recherche-création.
Entre effets d’annonce et progrès fulgurants, les intelligences artificielles ne constituent pas un simple outil supplémentaire pour les artistes, designers et théoricien·nes. Tantôt perçues comme une promesse, tantôt comme une menace, elles portent les signes d’une possible rupture anthropologique. Les IA ouvrent de nouveaux espaces de collaboration, de recherche et d’expérimentation entre science, technique, art et esthétique, tout en faisant émerger les germes d’une démocratisation des pratiques.
Les IA génératives dites « intuitives » rendent aujourd’hui la création plus accessible, sans nécessiter de compétences techniques poussées. Cette dynamique prolonge une histoire déjà bien établie dans celle des médias, de la photographie aux caméras portables, du web aux synthétiseurs. L’irruption massive des IA dans les pratiques créatives redéfinit ainsi les usages et les esthétiques bien au-delà des cercles spécialisés. Depuis 2022, la généralisation d’outils tels que ChatGPT, DALL·E ou Midjourney a ouvert la voie à une création automatisée à portée de toutes et tous : images, textes, sons, voix, avatars ou scripts deviennent potentiellement générables.
Parallèlement à cette massification des usages, la recherche expérimentale et fondamentale se poursuit et se renouvelle. Face à cette prolifération, tant dans le champ sociétal que dans les différents domaines de la recherche, il apparaît essentiel de documenter, d’analyser et de critiquer les transformations à l’œuvre. Les intelligences
artificielles sont aujourd’hui à la fois médias, instruments, outils et discours ; elles constituent ainsi un champ d’expérimentation, mais également un objet de recherche à part entière. Cette journée d’étude entend contribuer à ce chantier interdisciplinaire afin de mieux comprendre les redéfinitions contemporaines des processus de création.
Prolongeant la rigueur scientifique de l’événement, une attention particulière sera portée, pour cette seconde édition, à la médiation scientifique autour des enjeux de la recherche-création. L’objectif est de croiser les approches des chercheur·ses, artistes, designers et théoricien·nes avec celles des étudiant·es, du grand public et des jeunes du territoire de Garges-lès-Gonesse et d’ailleurs. Afin de valoriser et de diffuser les savoirs partagés lors de la journée d’étude, plusieurs initiatives de médiation et de valorisation seront mises en œuvre par Le Cube Garges.
Chaque partenaire a proposé un axe thématique, en lien avec ses propres recherches :
Porté par EnsadLab – SACRe (PSL)
Comment les artistes et/ou chercheur·ses, dans tout domaine de création (arts visuels, design, architecture, danse, théâtre, musique, littérature, etc.), en collaboration avec des ingénieur·es et des scientifiques, transforment-ils les intelligences artificielles ? L’enjeu est de montrer comment ces acteur·rices, par le dialogue, le détournement ou la co-conception, participent activement à la reconfiguration et à l’invention des systèmes d’IA, promouvant une approche « arts pull » où les pratiques artistiques deviennent un moteur de l’évolution technologique, tout en interrogeant limites, biais et dynamiques de pouvoir.
Les IA ne sont plus de simples outils, mais des milieux collaboratifs à explorer et co-construire. Ces coopérations engendrent de nouvelles architectures, interfaces et fonctionnalités, façonnées par des logiques créatives, critiques et inclusives, redéfinissant expériences esthétiques, relations aux publics et modalités de réception des œuvres.
Pourtant, ces dynamiques ne sont pas toujours équilibrées : dépendances aux plateformes propriétaires, verrouillages techniques ou obsolescence des pratiques peuvent restreindre la marge de transformation. Les tensions portent sur les données (biais, éthique, diversité), les modèles (modifiabilité, transparence) ou les temporalités. Qui décide de ce qui est modifiable ? Quand la collaboration se réduit-elle à une négociation de contraintes plutôt qu’à une conception partagée, entre humains et entre humains et machines ?
Cet axe invite à présenter expérimentations (en cours ou abouties) et études, en interrogeant aussi échecs, blocages ou compromis, pour nuancer l’opposition « techno push »/« arts pull ». Les contributions attendues s’adressent aux chercheur·ses, créateur·rices, ingénieur·es et scientifiques qui, ensemble, ouvrent, transforment ou inventent les instruments de l’IA, ou analysent les dynamiques entre recherche, création, éthique et inclusion, en explorant des modèles de coopération fondés sur l’échange de savoirs pour dépasser une division rigide des rôles.
Porté par Sorbonne Université
Cet axe de réflexion prend pour point de départ l’idée que l’énonciation dite « machinique » ne relève jamais d’une parole autonome émanant d’un sujet-machine, mais résulte d’un agencement complexe d’écritures humaines et techniques. Dès lors, comment penser la responsabilité de ce qui est dit ou produit au sein de dispositifs impliquant une telle pluralité d’acteurs – humains et non humains : ingénieur·es, infrastructures matérielles et logicielles, corpus de données souvent prélevés sans consentement, travailleurs·euses de l’ombre, artistes-chercheur·euses et usager·ères ?
Au-delà de la seule interface, il s’agit d’interroger ce qui s’énonce réellement : qui et que fait-on parler, et au nom de qui ? Des figures convoquées aux collaborations pluridisciplinaires, la recherche-création avec l’IA met en jeu une polyphonie où cohabitent regards scientifiques, gestes artistiques et logiques computationnelles.
En brouillant les frontières entre intentionnalité humaine et calcul probabiliste, entre écriture située et génération automatique, les IA reconfigurent ainsi profondément le statut de l’auteur et la valeur de la signature. Agissent-elles comme un simple média, un outil collaboratif, ou comme un dispositif de ventriloquie ? Face à une infrastructure technique et politique largement opaque, comment accueillir cette polyphonie tout en rendant lisibles les rapports de force qui traversent les pratiques de recherche-création ? »
Porté par l’EUR ArTeC
Comment les technologies d’intelligence artificielle reconfigurent-elles nos rapports au passé et à l’avenir, nos capacités mémorielles et imaginatives ?
En tant que supports symboliques, ces nouveaux dispositifs conditionnent notre accès au patrimoine et à la culture collective. En tant que technologies prédictives, ces systèmes d’anticipation probabilistes programment nos
expressions et nos projections. Si les usages dominants conduisent à une exploitation massive des contenus symboliques et à une génération massive de stéréotypes, de nombreux chercheurs et artistes explorent aussi les potentialités subversives de ces nouvelles technologies, pour reconstituer des passés potentiels qui auraient pu advenir ou pour inventer des futurs impossibles qui n’auront jamais été.
A quels nouveaux régimes de temporalités l’IA générative permet-elle d’ouvrir ? La génération automatique peut-elle faire émerger des horizons temporels alternatifs, par-delà le « temps réel » et le présent immédiat auxquels nous ont habitués les réseaux numériques ?
Le temps long de la recherche et de la création nécessitent-il de concevoir et de développer des dispositifs numériques alternatifs ? De nouveaux systèmes d’IA (générative) sont-ils possibles, qui mettent ces ces technologies au service des pratiques de recherche-création et qui ouvrent de nouveaux possibles artistiques et de nouvelles expériences esthétiques?
A l’inverse, faut-il dès à présent se rendre capable d’envisager un futur post-numérique, sachant que les développements actuels des IA génératives conversationnelles ne sont pas soutenables d’un point de vue écologique et que certains scientifiques prévoient déjà un « effondrement des modèles » ? Si les IA conditionnent désormais nos capacités imaginatives, au point de les phagocyter, est-il possible de penser le monde d’après l’IA avec, ou tout contre, l’IA ?
Porté par l’unité de recherche ECOLAB, École Supérieure d’Art et de Design d’Orléans
L’axe thématique proposé par l’ESAD Orléans s’adresse aux artistes, designers et architectes — chercheur·ses et praticien·nes de la recherche-création — dont les travaux interrogent les mutations contemporaines de l’espace à l’ère des IA. Il invite à explorer la manière dont les IA reconfigurent nos rapports sensibles, conceptuels et politiques à l’espace, à ses représentations et à ses modes de conception.
L’enjeu n’est pas d’aborder les IA comme un simple outil d’optimisation des processus de projet, mais comme un médium à part entière, capable de déplacer les cadres établis de l’invention spatiale. À travers des usages artistiques, critiques ou expérimentaux, les IA deviennent un opérateur de formes, de récits et de perceptions, révélant des spatialités inédites ou mettant en tension celles qui nous sont familières.
Sont ainsi attendus des projets et des œuvres qui questionnent ou produisent des espaces physiques, virtuels, hybrides, perceptifs ou spéculatifs. Ces contributions pourront explorer des environnements tangibles ou simulés, des architectures générées ou interprétées par des systèmes intelligents, des espaces sensibles façonnés par des logiques algorithmiques, ou encore des scénarios prospectifs ouvrant sur d’autres manières d’habiter, de percevoir et de penser l’espace.
L’appel vise à mettre en lumière des démarches où les IA, envisagées comme partenaire conceptuel et créatif, participent à renouveler les conditions mêmes de la recherche, de la création et de l’expérience spatiale.
Porté par l’Institut Arts plastiques et sciences de l’art | ACTE : Arts, créations, théories, esthétique ACTE (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Cet axe propose d’explorer ce que l’on peut appeler une « intelligence artistique » face aux technologies d’intelligence artificielle : une intelligence fondamentalement corporelle, gestuelle et affective, faite d’essais, de ratés, d’hésitations et de bricolages qui se déploie dans des gestes numériques, une hypermatière, et des chaînes d’actions situées. Il ne s’agit pas d’opposer humain et machine, mais de décrire leur relation transductive : une co-individuation où l’artiste, l’algorithme et le milieu technique se transforment réciproquement au fil de l’usage. Comment se joue alors cette relation d’échange, autrement dit comment l’art déjoue-t-il les contraintes fortes imposées de l’extérieur par l’industrie de l’IA ? Comment introduit-il de l’imperfection, de l’indétermination, de l’accident, de la découverte dans la trame serrée du complexe hypermatériel (capteurs, mémoires, infrastructures, formats, latences, interfaces) ? La création est envisagée ici comme une activité intuitive, coopérative et synthétique où corps, affects et milieux jouent un rôle décisif.
Les contributions pourront porter sur des performances en réseau, des pratiques collaboratives et collectives (ateliers, laboratoires, collectifs d’artistes, projets entre écoles, universités et entreprises publiques ou privées), et plus largement sur toutes les situations où les gestes se négocient avec la machine : ajustements, résistances, détournements, coordinations. On s’intéressera autant aux manières de « faire avec » les outils existants qu’aux contextes où les artistes contribuent à la conception de nouveaux dispositifs, en pensant une agentivité distribuée entre corps, algorithmes et environnements, dans une perspective pragmatiste attentive aux situations concrètes.
L’appel est ouvert aux :
Les formats possibles incluent :
Les dossiers devront comporter :
Les propositions seront pré-sélectionnées par les institutions partenaires, puis examinées par un comité scientifique pluridisciplinaire.
Les propositions doivent être envoyés à l’adresse suivante : ia-rc@lecubegarges.fr
Les participant·es sélectionné·es bénéficieront :
La journée se déroulera majoritairement en français, avec la possibilité de contributions en anglais.
Garges-lès-Gonesse
Résidence d’artiste
Date limite de dépôt du dossier – 15 octobre 2023
Montant proposé – rémunération de 4000 € + 7000 € de frais de production
Dans le cadre d’une réflexion sur les relations entre arts et sciences, Le Cube Garges, en collaboration avec le CNRS, lance un appel à candidatures pour un projet de résidence de recherche création en lien avec les recherches scientifiques de Francesca Merlin, chargée de recherche CNRS.
L’objectif de ce projet de résidence est de créer un espace propice à la réflexion et à la création d’une œuvre originale autour du thème des relations possibles entre les arts et la recherche académique, et plus particulièrement autour de la notion d’exposome. Lors de la résidence de production (entre novembre et janvier), l’artiste sélectionné·e sera invitée à concevoir une œuvre originale qui sera exposée dans le cadre de l’exposition Néo-matérialités au Cube Garges de janvier à juillet 2024.
L’appel à projets est ouvert aux artistes nationaux et internationaux pour produire une œuvre faisant appel aux pratiques numériques sous différentes formes possibles : art visuel (installation, vidéo, installation immersive, etc.), création sonore, réalité virtuelle ou augmentée, etc.
> Le Cube Garges
Le Cube Garges est un Établissement Public de Coopération Culturelle (EPCC) né de la collaboration de trois acteurs : Le Cube, 1er centre de création numérique en France, la ville de Garges-lès-Gonesse et la communauté d’agglomération Roissy Pays de France. Le Cube Garges est soutenu par le Ministère de la Culture – DRAC Île-de-France – et la Région Île-de-France.
Le Cube Garges est un pôle d’innovation culturelle interdisciplinaire et numérique regroupant six équipements sur 8 000 m². Deux salles de spectacle, une salle de cinéma, un conservatoire, un hall d’exposition, une médiathèque ont été réunis en un seul lieu, favorisant ainsi l’intercréativité, l’interdisciplinarité et la participation collective. Axé sur le renouveau créatif, Le Cube Garges allie découverte des nouvelles formes artistiques, pratiques inclusives, formations au numérique et réflexion interdisciplinaire sur les enjeux sociétaux, pour tous les publics.
> CNRS
Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) est un établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST) placé sous la tutelle du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Il développe des recherches pluri et inter disciplinaires sur l’ensemble du territoire national, en Europe et à l’international. Il regroupe 33 000 agents, plus de 1100 laboratoires et 200 métiers qui, en partenariat avec les universités et les grandes écoles, font progresser les connaissances.
L’appel à projets concerne les travaux de recherche de Francesca Merlin, chargée de recherche à l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques. Ses recherches portent sur des concepts centraux en biologie tels que le hasard et les probabilités, l’hérédité et l’épigénétique, et en particulier sur leur utilisation dans le cadre de la théorie de l’évolution.
L’appel à projets est axé sur la notion d’exposome. L’exposome fait référence à l’étude complète de toutes les expositions subies par un individu au cours de sa vie et de leurs effets combinés sur la santé et la maladie. L’objectif de cette résidence artistique est d’explorer et d’interpréter les nombreuses facettes de l’exposome en collaboration directe avec Francesca Merlin.
L’environnement joue un rôle important dans la formation de notre santé et de notre bien-être, en englobant à la fois des éléments physiques tels que la pollution de l’air et la densité urbaine, ainsi que des facteurs intangibles tels que la prospérité du quartier. En approfondissant le concept d’exposome, nous pouvons mieux comprendre la relation complexe entre notre environnement et notre santé.
L’approche de l’exposome implique des recherches approfondies sur les biomarqueurs, qui sont des empreintes biologiques laissées sur les individus par divers phénomènes biologiques ou sociaux. Ces biomarqueurs peuvent se trouver dans la transcription des gènes, la traduction des protéines, les intermédiaires métaboliques, les profils d’acides gras cellulaires, le microbiote intestinal et d’autres traces biologiques quantifiables qui peuvent être corrélées avec des expositions externes. La multidimensionnalité de ces données nécessite des outils analytiques avancés, qui intègrent souvent les dernières avancées en matière d’intelligence artificielle.
L’analyse des données vise à élaborer des indices, des scores et des cartes qui synthétisent intelligemment les informations disponibles et fournissent des outils d’évaluation aux citoyens et aux institutions politiques.
L’objectif ultime de la recherche sur l’exposome n’est pas seulement de comprendre les effets des expositions sur la santé et les maladies, mais aussi de proposer des pistes d’intervention en matière de santé publique sur la base des résultats obtenus. Certains projets préconisent même la co-création d’interventions avec les parties prenantes.
Dans le cadre de cette résidence artistique, nous encourageons les artistes de diverses disciplines à explorer le concept de l’exposome, ses méthodologies de recherche et ses implications sociétales. Nous sollicitons des propositions de projets innovants et stimulants qui abordent le thème de l’exposome par le biais des arts numériques.
Cet appel à projet vise le développement d’approches interdisciplinaires et transversales pour mettre en œuvre des approches liant expositions et santé. Ci-dessus quelques exemples de questionnements sur lequels L’approche artistique peut porter notamment sur les questionnements suivants :
Le projet réalisé dans le cadre de résidence sera présenté dans l’exposition Néo-matérialités du 12 janvier au 1er août 2024. Par conséquent, le projet doit s’inscrire dans la thématique de l’exposition suivante :
À l’heure du développement des neurosciences, du machine lLearning et des biotechnologies, notre environnement est sujet à de profondes mutations. À la convergence de la recherche plastique et scientifique, les artistes du champ de la recherche-création proposent de nouvelles expériences sensibles, peut-être des sensations amenées à se généraliser dans un futur proche ? Organiques ou numériques, génératives ou dégénérescentes, préhistoriques, microbiennes, extra-terrestres ou encore fongiques, de nouvelles matérialités aux qualités sensorielles et symboliques inédites deviennent la matière première notre réalité, de mythes et de scénarios alternatifs. De leur côté, les intelligences artificielles computent désormais pour produire des versions alternatives de la nature ou du passé, nous permettant de faire l’expérience de paysages, d’odeurs ou de sons disparus ou non encore advenus. À l’intersection des sciences naturelles, de la recherche artistique et de la fiction, l’exposition Néo-matérialités investit ces nouvelles expériences sensibles comme autant de voies d’accès à des futurs non encore écrits, et dans lesquels la distinction entre ce qui est naturel et artificiel tend à se résorber.
La phase de recherche, entre octobre et janvier, se fera ex situ mais en étroite collaboration avec les équipes curatoriales du Cube Garges. Une résidence de production supplémentaire sera garantie pour l’artiste séléctionné·e d’une durée totale de six jours dans les locaux de Cube Garges. Les dates seront à convenir avec l’artiste entre novembre 2023 et janvier 2024. La restitution de résidence sera intégrée à l’exposition Néo-Matérialités en 2024.
Lieu : Le Cube Garges, Av. du Général de Gaulle, 95140 Garges-lès-Gonesse
Sont éligibles les œuvres sous différentes formes telles que :
L’artiste bénéficie de :

Les candidatures seront jugées sur :
Le tout doit être rédigé en français ou en anglais.
Le dossier de candidature doit être envoyé par e-mail à Anastasiia Baryshnikova, (chargée de programmation artistique au Cube Garges) à l’adresse suivante : anastasiia.baryshnikova@lecubegarges.fr
La date limite pour déposer sa candidature est fixée au 20 octobre 2023 à minuit (heure de Paris). Seuls les dossiers complets et remis dans les délais seront recevables.
Le jury se réunira en octobre 2023 pour statuer sur les candidatures et annoncer le projet sélectionné le 1er novembre 2023.
La sélection de l’artiste se fera sur la base d’une présélection de dossiers de candidature répondant aux critères d’éligibilité définis dans le présent appel. Suite à cette présélection, un entretien sera organisé avec les artistes présélectionné·es pour convenir précisément du champ de recherche scientifique retenu en fonction des possibilités.
Toute question concernant le présent appel peut être adressée au Cube Garges par e-mail à anastasiia.baryshnikova@lecubegarges.fr